Callas La Callas. Elle appartient à ce cercle restreint d’artistes dont on orne le nom d’un article à la manière d’un titre de noblesse. A la scène, Maria avait affiché un goût prononcé pour les personnages au destin tragique, Violetta, Norma, Tosca, le lieu où, la première, elle avait forgé l’alliance du bel canto et de la comédie. Aussi, demeure-t-elle pour toujours le prototype de la prima donna, de la diva, de la vedette de l’opéra, l’archétype de toutes les Castafiore du monde. Avec Maria Callas, l’émotion déborde sur scène Dû au talent de Pablo Larraín, le film constitue la troisième œuvre de ce réalisateur qu’on pourrait qualifier en quelque sorte de spécialiste des biopics féminins, et qui s’était déjà distingué avec Jackie et Spencer. Pourtant, de l’avis de La Nouvelle Ligne, ce dernier film se distingue des précédents. La Callas, les sept derniers jours Formellement, le film ne couvre…
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Princesse Diana Le film Spencer retrace ce que La Nouvelle Ligne décrit comme trois jours de cauchemar vécus par la Princesse Diana à l’occasion des fêtes de Noël qui réunissent la famille royale d’Angleterre à Sandringham en 1991. Le spectateur sait que le couple princier divorcerait l’an d’après mais le personnage de Diana, interprété de manière remarquable par Kristen Stewart, n’a encore qu’une intuition floue de ce que sera sa vie future. En 2017, le réalisateur, Pablo Larraín, s’était distingué déjà avec Jackie, où, plutôt que de raconter la vie de la veuve du président Kennedy, il raconte la manière dont elle met en scène les funérailles de son mari. De même, avec Spencer, Larraín évite la banalité d’un biopic et s’éloigne franchement de la série The Crown qui vise à prodiguer aux spectateurs l’illusion de la réalité. Ici on baigne dans une atmosphère onirique, nourrie par une musique angoissante,…
Sergio de Mello Sergio Vieira de Mello était le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies lorsqu’il fut victime d’un attentat à la voiture piégée le 19 août 2003. Que peut-on dire à son propos qu’on n’ait déjà écrit, enregistré ou filmé ? Ce qui est certain c’est que le biopic Sergio réalisé par Greg Baker et distribué par Netflix ces derniers temps n’apporte pas de réponse nouvelle à cette question. Le film souffre non seulement de la difficulté propre au genre, qui est de raconter une histoire dont le spectateur connaît déjà la fin mais il s’appuie en outre sur un documentaire réalisé par le même Greg Baker en 2009 et qui lui-même se fonde sur la biographie que Samantha Power [1] avait rédigée. Comment s’y prendre dès lors pour transformer un docu d’une heure en un biopic de deux heures ? Et bien c’est simple, le second fait abondamment appel…
Jackie, le biopic La critique salue ces jours-ci la sortie en salle de Jackie, le biopic consacré à Jackie Kennedy dont Nathalie Portman tien le rôle à l’écran . La nature même du genre, celui du biopic, fait en sorte que tout le monde connaît l’histoire, que ce soit celle de Jack Kennedy ou celle de la Princesse Diana, on sait comment elle finit et c’est la raison pour laquelle il ne s’agit pas de la raconter, Jackie Kennedy façonne l’histoire de son mari Car il s’agit plutôt de savoir comment le public en retiendra la mémoire et c’est à cette tâche que va s’attaquer Jackie. Jackie Bouvier Kennedy est non seulement une jeune femme riche et élégante, elle parle plusieurs langues, a étudié la littérature et dispose de connaissances approfondies en histoire. Au cours du bref mandat de son mari, elle s’attachera a transformer la Maison Blanche, demeure bourgeoise…



