L’art lyrique italien « Transmise oralement d’un professeur à son élève, cette pratique encourage la cohésion collective et la mémoire socioculturelle. Elle est un moyen d’expression et de dialogue intergénérationnel, sa valeur culturelle est reconnue aussi bien au niveau national qu’international », Derrière ce jargon sans âme, il convient de reconnaître et de saluer la décision par l’UNESCO en décembre dernier d’inscrire l’art lyrique italien au patrimoine immatériel de l’humanité. La Nouvelle Ligne soulève son calice joyeux face à cette décision, que la beauté du bel canto fleurisse. Elle en profite pour mener l’enquête sur le lien particulier qui lie l’art lyrique et la langue italienne. La naissance de l’opéra Par convention, on attribue à l’année 1607, date de création de l’Orfeo de Claudio Monteverdi, la naissance de l’opéra tel que nous le connaissons depuis lors. L’humanité n’a pas attendu Monteverdi pour apprendre à chanter, que ce soient des berceuses, des chants…
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A night at the opera On New Year’s Eve, La Nouvelle Ligne attended a performance at the opera. Out of consideration for the environment, no librettos were printed. Mercifully, La Nouvelle Ligne, what with its outstanding musical ear and memory, consigned it all to paper for the benefit and enjoyment of its readers. Il ratto di Europa Opera buffa in tre atti Musica di Nonsenzetti Libretto della Nuova Linea Plot : The Queen of Anglia tries to flee from the clutches of Emperor. She dispatches her ministers, first Signora Fiordimaggio then Count Boris to stage her escape. Cast: ACT I Farandango: Udite, udite. Coro: Cos’è? Farandango: Quattrini or son. Chorus: Quattrini? Quanti? Farandango: Il catalogo à questo. Osservate e leggete con me. In Italia, duecento e quaranta, in Allemagna duecento, cento in Francia, a Brussella novantuna, ma, ma, ma in Anglia son già trecento cinquanta. Chorus: Trecento cinquanta? Farandango: Si, trecento…

