Pour l’Eglise, ce que le monde lui doit Historien et journaliste, Christophe Dickès est un spécialiste du Saint-Siège et du catholicisme de manière plus large. Il a récemment publié un petit ouvrage, Pour l’Eglise, ce que le monde lui doit, dont l’objet est de mettre en lumière les apports de l’Eglise au monde au fil des siècles. L’auteur estime en effet que non seulement le monde extérieur porte un regard négatif sur l’Eglise, volontiers décrite comme obscurantiste, mais que l’Eglise elle-même peine aujourd’hui à s’affirmer. Dickès juge que l’Eglise connaît mal sa propre histoire et que, pour cette raison, elle se replie sur une forme de repentance, alors que, selon le mot de Cicéron, l’histoire est au contraire maîtresse de vie et de vérité. Le calendrier grégorien Commençons par le calcul du temps. Tous ceux qui liront cet article lors de sa publication le 31 mai 2025, s’inscriront de fait…
Articles étiquetés comme “Apologétique”
Apologie de la foi catholique
Évêque depuis juin dernier de Winona-Rochester au Minnesota, Robert Barron est connu comme le fondateur de l’institut Word on Fire (https://www.wordonfire.org/), qui promeut l’apostolat en ligne. C’est à son inspiration et impulsion qu’on doit la publication de The New Apologetics, un petit recueil d’une quarantaine d’essais traitant de la théologie et de la philosophie, de la psychologie et de la sociologie, des sciences et des arts. Par apologie il y a lieu d’entendre la défense raisonnée de la foi (ici catholique), à la fois une nécessité et un devoir selon ce qui est écrit au chapitre III, verset 15 de la 1ère épître de Saint Pierre. Son but est d’affirmer la vérité de la Révélation, l’harmonie entre foi et raison et une saine compréhension de la liberté humaine.

